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Publié le 15 Juin 2017

Pierre Cabaré, candidat sur la 1er circonscription de la Haute-Garonne

Pierre Cabaré, candidat sur la 1er circonscription de la Haute-Garonne

 

Le Petit Journal : Vous arrivez en tête du 1er tour : quel bilan en faites-vous tant à l’échelle de votre circonscription qu’au niveau national ?
Pierre Cabaré : ‘La République En Marche’ se dirige vers une victoire écrasante aux législatives et une majorité absolue. Dans la 1ere circonscription, je tiens à remercier les électeurs de m’avoir porté au 2nd tour avec un résultat de 34 % qui est le reflet de la confiance accordée au Président E. Macron. Je veux maintenant rassembler tous les électeurs dans un élan républicain, pour porter la voix de la 1ere circonscription à l’assemblée nationale.

LPJ : Pour le 2ème tour, comment allez-vous faire campagne ?
PC : Je ne vais rien changer et continuer à rencontrer les habitants de la 1ere circonscription dans une volonté de dialogue et de concertation. Il est impératif de recréer des liens entre les citoyens, le tissu associatif et l’élu. L’emploi, la santé, la sécurité et l’environnement sont autant de priorité nationale que d’actions que je mènerai pour la 1ere circonscription.

LPJ : Si dimanche vous êtes élu député de la 1ere circonscription, quelle sera votre priorité ?
PC : J’ai la volonté de faire vivre la responsabilité politique du gouvernement, du parlement et de participer à la mise en oeuvre du programme annoncé par Emmanuel Macron. Je n’oublierai pas que L’ADN d’un parlementaire doit rester le travail de proximité. Pour m’aider à accomplir cela je compte m’appuyer sur ma suppléante Lucie Schmitz et resterai proche de ma circonscription.

Propos recueillis par LPJ

 

Source : Le Petit Journal

https://www.lepetitjournal.net/31t-toulousain/2017/06/15/pierre-cabare-je-noublierai-pas-que-ladn-dun-parlementaire-doit-rester-le-travail-de-proximite/

 

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Rédigé par L'écologie En Marche !

Publié dans #Souvenirs de campagne, #Dans la presse, #Ecologie, #La République En Marche

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Publié le 30 Avril 2017

24 tribunes

Bonjour,

 

Nous le savons, ce week-end prolongé à 1 semaine du second tour est un week-end de débats. Les esprits s'échauffent sur les réseaux sociaux mais aussi autour de la table en famille ou entre amis.

Pour vous aider à mener au mieux vos discussions et à transmettre la force et la diversité de la mobilisation autour de la candidature d'Emmanuel Macron, voici quelques-unes des meilleures tribunes sur différentes thématiques écrites par des femmes et des hommes de tous bords, de la société civile ou du monde politique. 

Elles sont à diffuser largement autour de vous !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par L'écologie En Marche !

Publié dans #Dans la presse

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Publié le 29 Avril 2017

Nicolas Hulot, à Paris, en mars 2017.

Nicolas Hulot, à Paris, en mars 2017.

Dans une lettre, il demande au candidat de prendre en compte les électeurs de Mélenchon et Hamon qui "ont choisi a vision plus intégrale de l'écologie".

 

Voilà qui est clair. Nicolas Hulot donnera sa voix au second tour de la présidentielle à Emmanuel Macron, un "vote de raison, pas d'adhésion", écrit-il dans Le Monde de dimanche-lundi.

 

"Je voterai contre Marine Le Pen. Je voterai sans hésitation pour Emmanuel Macron", annonce le leader écologiste, dans cette tribune qui est aussi un appel à l'adresse du candidat d'En Marche!

 

"M. Macron, ce vote de raison et de responsabilité au 2e tour vous oblige plus qu'il nous oblige. Il ne s'agit en aucun cas d'un chèque en blanc et encore moins d'une adhésion sans réserve à votre projet, qui n'a pas pris la mesure de l'exigence de solidarité dans laquelle se trouvent le pays, l'Europe et le monde", écrit Nicolas Hulot.

 

"Donner des gages" à l'écologie

"Aujourd'hui, Emmanuel Macron, vous ne pouvez pas prétendre devenir un président responsable et ignorer tous les laissés-pour-compte de la mondialisation. Pas plus que vous ne pouvez ignorer les 26% du corps électoral qui ont choisi, au premier tour, la vision plus intégrale de l'écologie et des solidarités défendue par Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon. Vous voulez être le 7 mai celui qui aura le devoir de les représenter, ayez le courage de leur donner des gages aujourd'hui!" ajoute-t-il.

 

En 2012, Nicolas Hulot, candidat malheureux à la primaire d'Europe Écologie-Les Verts pour la présidentielle, avait voté pour Jean-Luc Mélenchon. Cette année, il a fait campagne avec des ONG et n'a pas révélé son choix du premier tour.

Source : Huffington Post

http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/29/nicolas-hulot-votera-sans-hesitation-pour-emmanuel-macron_a_22061328/

 

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Rédigé par L'écologie En Marche !

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Publié le 25 Avril 2017

Daniel Cohn-Bendit et Emmanuel Macron le 19 avril dernier.

Daniel Cohn-Bendit et Emmanuel Macron le 19 avril dernier.

 

Dans une tribune publiée sur le JDD, Daniel Cohn-Bendit, François de Rugy, Corinne Lepage, Barbara Pompili et Matthieu Orphelin, entre autres, défendent le programme écolo d'Emmanuel Macron, face à Marine Le Pen.

"Non, l'écologie n’est pas absente du second tour de la présidentielle! Un candidat, Emmanuel Macron, en fait le cœur de son programme de transformation économique et sociale. Son adversaire, Marine Le Pen, tente de promouvoir une sinistre "écologie patriotique" tout en multipliant impasses et choix dangereux pour notre présent et notre futur. Il y a d’abord les évidences. Macron veut doubler la part des renouvelables en 5 ans, quand Le Pen promet un moratoire sur l’éolien. Macron veut plus d’Europe -car c’est aussi la bonne échelle pour plus d’écologie-, quand Le Pen veut en sortir. Macron veut faire de notre pays le leader de l’agriculture écologique, quand Le Pen se contente de prôner "la préférence nationale", ignorant les risques des pesticides pour la nature et la santé.

Macron s’engage à ramener la part du nucléaire à 50% en 2025

Macron s’engage à ramener la part du nucléaire à 50% en 2025, quand Le Pen veut la maintenir à 75% et refuse de fermer Fessenheim. Macron est conscient de l’urgence climatique, de ses conséquences humanitaires (250 millions de "réfugiés climatiques" d’ici 2050) et de notre obligation d’être à la hauteur, tandis que Le Pen flirte avec le négationnisme climatique, n’a pas voté pour la ratification de l’accord de Paris au Parlement européen, et déclare parfois n’être "pas sûre que l'activité humaine soit l'origine principale" du changement climatique.

Sur la santé environnementale, Macron trace la voie d’une sortie du diesel avec des mesures concrètes

Mais l’analyse détaillée des programmes révèle que, sur l’écologie, la fracture entre les candidats d'En Marche! et du Front National est encore plus profonde. D’un côté, l’ambition d’améliorer vraiment la vie des Français-es et de l’autre le choix d’un sur-place dangereux pour notre planète, notre économie et notre santé. Prenons quelques exemples. Sur la lutte contre la précarité énergétique qui touche 11 millions de citoyen-es, Macron propose une nouvelle prime dès la réalisation des travaux, un audit énergétique gratuit, la fin de la location des logements les plus énergivores, 4 milliards d’euros pour aider les propriétaires les moins aisés à faire les travaux ; Marine Le Pen se contente quant à elle de citer l’isolation des logements comme une priorité, sans préciser comment elle compte s’y prendre.

 

Sur la santé environnementale, Macron trace la voie d’une sortie du diesel avec des mesures concrètes (nouvelle prime de 1000 euros pour changer de véhicule, alignement fiscalité gazole sur celle de l’essence etc…) que Le Pen refuse en bloc, niant ainsi les 50.000 décès prématurés dus chaque année à la pollution atmosphérique et le fait que 40 millions de Français respirent un air pollué. Sur l’agriculture et l’alimentation, Macron développe un ensemble de mesures tant attendues (5 Milliards d’investissement pour des projets en faveur de l’environnement et du bien-être animal, sortie des pesticides, Etats généraux de l’Alimentation, 50% bio, autres labels de qualité ou local dans toute la restauration collective…) quand Le Pen préfère un protectionnisme dangereux pour nos agriculteurs et nos territoires, instrumentalise la souffrance animale au nom de son combat contre l'islam plutôt que de lutter contre les pratiques de l'élevage intensif, sans même parler du refus des députés FN de mettre fin aux pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles.

Chaque voix qui manquera le 7 mai 2017 à Macron contre Le Pen sera une voix qui manquera à l’écologie

Economie circulaire, santé-environnement, biodiversité, basculement vers la fiscalité écologique, plan d’investissements… Sur bien d’autres thèmes, l’analyse comparée est implacable tant, sur l’écologie, tout oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen!

Nous entendons et respectons celles et ceux qui voudraient qu’Emmanuel Macron s’engage encore plus pour l’environnement. Mais que toutes celles et tous ceux qui prétendent défendre l’écologie, en aient bien conscience : chaque voix qui manquera le 7 mai 2017 à Macron contre Le Pen sera une voix qui manquera à l’écologie, au futur, à la solidarité. Chaque abstention sera une forfaiture devant de tels enjeux, un manque cruel de responsabilité envers les générations futures et une partie du Monde déjà aux prises avec les changements climatiques."

Liste des signataires

  • Matthieu Orphelin, ex-porte-parole de Nicolas Hulot
  • Daniel Cohn-Bendit, ex-député européen
  • Corinne Lepage, présidente de son mouvement, Le Rassemblement citoyen-Cap21
  • François de Rugy, président du Parti écologiste
  • Barbara Pompili, secrétaire d'Etat chargée de la biodiversité
  • Arnaud Leroy, député de la 5e circonscription des Français de l'étranger
  • Jean-Paul Besset, ex-député européen
  • Sébastien Mabile, avocat, chargé des questions Environnement à En Marche!

 

Source : Le JDD

http://www.lejdd.fr/politique/tribune-sur-lecologie-tout-oppose-emmanuel-macron-a-marine-le-pen-3311471

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Publié le 14 Avril 2017

Emmanuel Macron, le 8 avril 2017 à Paris.

Emmanuel Macron, le 8 avril 2017 à Paris.

Au-delà de leurs différences, les écologistes Dany Cohn Bendit, Matthieu Orphelin, Corinne Lepage, François de Rugy, Arnaud Leroy et Jean-Paul Besset ont décidé d'assumer pleinement, dans une tribune à "l'Obs", leur soutien au candidat En Marche !

Le changement climatique conditionne tout ce qui a de l’importance à nos yeux : la solidarité entre les peuples et avec les générations futures, l’économie et l’emploi, la santé, l’égalité, l’éducation, la paix. A quelques jours du premier tour, force est de constater que ce sujet n’a pourtant pas souvent fait la Une dans les débats de l’élection présidentielle. Il serait trop simple d’en blâmer les journalistes alors que certains hommes et femmes politiques ont tout fait – parfois à leurs corps défendant – pour qu’on parle plus des polémiques que des vrais sujets.

 

Nous aurions aimé que l’écologie soit plus au cœur des débats, sur ce défi climatique comme sur les autres enjeux environnementaux tout aussi essentiels, en particulier la santé environnementale et la préservation de la biodiversité. Elle n’en a cependant pas été totalement absente : MélenchonHamon et Macron ont même mené une sorte de compétition positive sur ce thème, révélant ainsi en creux les positions en recul portées par Fillon et Le Pen. L’extrême droite et la droite dure assument une certaine stagnation voire une régression écologique ; nous n’avons plus de temps à perdre avec de tels renoncements.

Le soutien d’écologiques, associatifs ou politiques, à Emmanuel Macron pose question à certain-nes. Nous les entendons mais assumons pleinement notre choix, au-delà de nos différences et des marges de progression qui existent.

 

Une croissance enfin sélective

 

C’est un soutien à la vision qu’il défend. Ardent défenseur de l’Europe, il rappelle que l’échelle européenne est la bonne pour réussir à répondre aux défis énergétiques et climatiques, et pour peser aujourd’hui face à Trump. Conscient de notre double dette, écologique et financière, il assume une autre croissance enfin sélective et s’en donne les moyens : près de la moitié du plan d’investissements sera consacrée à la transition énergétique et écologique, soit près de 25 milliards d’euros supplémentaires en cinq ans. Il sait que cette transition est une chance plus qu’une contrainte pour l’économie française, que c’est aussi la solution pour lutter efficacement pour les solidarités. Désireux de relancer le couple franco-allemand comme cœur de l’Europe, il sait que nos choix énergétiques devront se faire en cohérence avec ceux de l’Allemagne ce qui confirme donc la baisse indispensable de la part du nucléaire à 50 % en 2025.

C’est un soutien aux mesures qu’il propose. Partisan d’un nouveau modèle économique, il propose d’aller vers une économie 100% circulaire (grâce notamment à une aide aux PME s’engageant dans cette voie) et souhaite faire du secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique un grand secteur de croissance de l’économie française. De la même manière, la transformation du crédit d’impôt en prime pour les travaux de rénovation et l’éradication des logements passoires énergétiques traduisent une volonté très concrète d’agir contre la précarité énergétique qui touche 11 millions de français.

 

Il a décidé de faire de la prévention l’axe fort de la politique de santé, trop orientée pour l’instant vers le curatif ; la santé environnementale est un impératif qui apparaît comme tel dans le programme. Qu’il s’agisse de l’essor donné à l’agriculture biologique par le 50% bio et local dans la restauration collective publique et privée, de la remise à plat des méthodes d’évaluation aberrantes des perturbateurs endocriniens et phytosanitaires qui aboutissent à des contradictions incompréhensibles, les mesures concrètes sont très nombreuses dans programme qui marque une volonté de protéger en amont la santé. Il en va de même de la lutte contre les particules fines en particulier celles émises par le diesel (alignement sur la fiscalité de l’essence, prime de 1.000 euros pour un particulier qui veut changer son vieux véhicule diesel pour un véhicule propre, neuf ou d’occasion).


Enfin, sur la biodiversité, les engagements pris en particulier sur la biodiversité ultra marine, les mesures d’accompagnement pour le bien-être animal et la protection des ressources dans le domaine agricole (5 milliards) s’inscrivent dans une logique qui fait du patrimoine naturel une richesse à préserver. La non artificialisation des sols s’inscrit également dans la même logique.

Des engagements concrets

Alors bien sûr, il reste des thèmes sur lesquels Emmanuel Macron peut et va encore progresser, par exemple : la prise en compte systématique des externalités négatives en supprimant notamment toutes les subventions à la pollution ou encore une plus grande place pour les mobilités douces qui n’ont que des bénéfices. Mais comptez sur nous et sur notre vigilance pour l’y aider !

C’est un soutien à une nouvelle méthode. Emmanuel Macron souhaite une politique qui implique et mobilise les acteurs de terrain plutôt que les réformes décrétées et plaquées d'en haut. Il revendique le pragmatisme qui part d'une vision lucide de la réalité pour la transformer et améliorer la vie quotidienne de toutes et tous.

Écologistes, nous savons d'expérience que l'écologie a trop souffert en France de grands discours non suivis d'effets, de postures radicales qui ne trouvent aucune traduction concrète dans la réalité.

 

 

Bien loin des effets de manche de certains candidats en perpétuelle campagne médiatique, nous savons qu'il vaut mieux des engagements concrets avec un mode d'emploi pour la mise en œuvre. C'est ce que nous avons souvent fait dans les collectivités locales et les associations : c'est ainsi que nous avons pu améliorer les transports, le tri et le recyclage des déchets, reconquérir de la biodiversité y compris en ville, ou développer une production décentralisée d'énergies renouvelables citoyennes. C'est ce que fera demain Emmanuel Macron au niveau national.

 

Par Dany Cohn Bendit, Matthieu Orphelin, Corinne Lepage, François de Rugy, Arnaud Leroy, Jean-Paul Besset

(Les intertitres sont de la rédaction)

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Rédigé par L'écologie En Marche !

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Publié le 13 Avril 2017

Les manifestants autour de Corinne Lepage.

Les manifestants autour de Corinne Lepage.

Corinne Lepage présidente du Rassemblement Citoyen Cap 21 était en visite à Toulouse dans le cadre de sa campagne environnante. L'ancienne ministre de l'Environnementde Jacques Chirac, qui aujourd'hui s'est ralliée à Emmanuel Macron, s'est rendue à Lacroix-Falgarde avec l'association Ader opposée à l'implantation d'une station d'épuration en zone protégée Natura 2000. Elle a apporté fermement son soutien aux opposants de la station d'épuration (Step) de Portet.

 

Accueillie par le président Joël Hartmann, ce dernier évoqua largement l'aberration écologique et financière que représenterait la réalisation de cette Step, soit 25 millions d'euros pour le contribuable, alors qu'une solution alternative déjà éprouvée par plusieurs sites permettrait au minimum de doubler les capacités des stations existantes pour un coût 100 fois moindre soit 250 000 €.

 

Résoudre les capacités de traitement des eaux

Les opposants ont expliqué à l'ancienne ministre très succinctement le procédé qui permettrait de résoudre les capacités de traitement des eaux qui peut être augmenté de 200 % ou 300 %.

Alors «comment admettre une telle gabegie doublée d'un tel désastre écologique ?»

La future station serait implantée sur un site dans un paysage remarquable des coteaux Sud Toulousains. Pourquoi les élus de Portet (d'ailleurs absents à la visite de Corinne Lepage) ont-ils ce projet de station dépuration en limite de leur commune juste sous le nez des habitants de la commune voisine de Lacroix-Falgarde entre deux châteaux classés.

D'autre part le terrain choisi est un terrain de 7 hectares en bordure de la zone rurale 2000 et du site protégé et de la réserve naturelle «Confluent Garonne Ariège», menace de la biodiversité de cette zone.

L'ancienne ministre de l'écologie, avocate de formation, présidente de CAP21, est venue apporter son expérience et son aide à cette action locale de défense de l'environnement.

En présence des élus du Sicoval et les responsables locaux de CAP21, Corinne Lepage a terminé sa visite par ces mots : «Je suis venue ajouter une touche verte à l'équipe. On a un programme intéressant car il est pragmatique. C'est vrai qu'il est ambitieux mais au moins on est sûr de ce qu'il y a dedans et on peut le faire».

 

P. C.

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Publié le 8 Avril 2017

Olga Rougeot, Corinne Lepage, Mickael Nogal, Pierre Cabaré, écoutant attentivement l'exposé de Sandrine Queyroi, la créatrice de l'entreprise EasyTri.

Olga Rougeot, Corinne Lepage, Mickael Nogal, Pierre Cabaré, écoutant attentivement l'exposé de Sandrine Queyroi, la créatrice de l'entreprise EasyTri.

«Je ne peux pas venir à Toulouse sans penser à AZF. Je suis passée un instant à la stèle en arrivant» a confié Corinne Lepage.

La présidente du Rassemblement Citoyen – Cap 21 était hier à Toulouse, où elle a rencontré des militants qui avaient fêté la veille le premier anniversaire du mouvement En Marche ! à la Compagnie Française. Mais surtout, l'ancienne ministre de l'environnement de Jacques Chirac, ralliée à Emmanuel Macron, avait axé sa visite sur des initiatives locales environnementales.

Accompagnée par Mickaël Nogal, référent du mouvement En Marche ! en Haute-Garonne et Pierre Cabaré, délégué régional de Cap 21, Corinne Lepage a visité les locaux d'Easytri, une entreprise créée en 2009 par Sandrine Queyroi, implantée rue André Clou, zone de Larrieu. Easytri conçoit des containers à déchets originaux et pratiques pour le tri du matériel de bureau (papiers, stylos, cartouches d'encre, ampoules, mégots, gobelets etc.) et les place dans des entreprises. Cette PME de 13 salariés qui développe actuellement son réseau de franchises, organise aussi la récupération et le recyclage des déchets.

«Ici, on est parfaitement dans la logique d'Emmanuel Macron qui souhaite une économie 100 % circulaire et qui veut faire de la transition écologique un moteur économique» a félicité Corinne Lepage.

La journée de l'écologiste s'est poursuivie à Lacroix-Falgarde avec l'association ADER, opposée à l‘implantation d'une station d'épuration en zone protégée Natura 2 000. Corinne Lepage participait ensuite à Toulouse à une conférence-débat sur la sécurité alimentaire et les perturbateurs endocriniens. «La santé environnementale est, dit-elle, un axe très fort du programme d'Emmanuel Macron».

 

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Rédigé par L'écologie En Marche !

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Publié le 19 Mars 2017

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Publié le 15 Mars 2017

Christophe Castaner :"Macron porte un projet qui dépasse le PS, la gauche et la droite"

Soutien d’Emmanuel Macron, Christophe Castaner (Député des Alpes-de-Haute-Provence) était ce mercredi l'invité de l'émission Territoires d'infos, la matinale de Public Sénat et Sud Radio, présentée par Cyril Viguier avec la presse quotidienne régionale.

Interrogé sur la passe d'armes que se livrent Benoît Hamon et Manuel Valls - qui a refusé d'accorder son parrainage au vainqueur de la primaire - notre invité a dit comprendre le choix de l'ancien Premier ministre car il est difficile, selon lui, d'imaginer Benoît Hamon représenter le parti dans la mesure où il est "le chef des frondeurs qui a immobilisé l'action gouvernementale pendant 5 ans". Il a par ailleurs jugé que ce dernier ne "correspondait pas à une gauche du réel".

Christophe Castaner a également affirmé que le fondateur du mouvement En Marche ! "ne sollicitait pas Manuel Valls", ajoutant que son camp n'avait pas vocation à "être le PS bis, ni l'UDI bis, ni l'auberge de tous ceux qui ne se retrouvent pas dans François Fillon"

Selon lui, "Emmanuel Macron porte un projet qui dépasse le PS, la gauche et la droite". Assénant que "les vieux partis [étaient] morts", il en a profité pour indiquer que son mouvement allait présenter "577 candidats pour les législatives".

 

Enfin, notre invité n'a pas pu échapper aux questions portant sur les différentes affaires révélées ces dernières semaines et notamment le dossier délicat de "Business France", qui pourrait discréditer Emmanuel Macron. À ce propos, Christophe Castaner a concédé que "le fait qu'il y ait peut-être eu un non-respect du code des marchés publics" le gênait, ajoutant que si des "dysfonctionnements" étaient avérés, il fallait "sanctionner". Il a tout de même incité à ne "pas faire d'amalgame" avec Emmanuel Macron et son cabinet, qui "ne sont pas concernés" selon lui. 

http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/15/2536507-christophe-castaner-macron-porte-projet-depasse-ps-gauche-droite.html

 

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Rédigé par La Dépêche

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Publié le 11 Mars 2017

Une galaxie qui s'étoffe

Une galaxie qui s'étoffe

Les soutiens les plus divers affluent vers Emmanuel Macron à son plus haut niveau dans les sondages. Cette tendance exaspère Benoît Hamon qui durcit les attaques envers le candidat d'En Marche !

«Ni de droite, ni de gauche», «de droite et de gauche» : Emmanuel Macron a trouvé des formules suffisamment ambiguës pour être le réceptacle des déçus de la droite et de la gauche ainsi que d'un électorat en quête de têtes nouvelles. Aujourd'hui, il rassemble de l'ancien ministre de Chirac Renaud Dutreil à d'anciens communistes comme Robert Hue et Patrick Braouzec, en passant par François Bayrou, le centriste Jean Arthuis, les écologistes, François de Rugy, Daniel Cohn-Bendit ou Corinne Lepage, des radicaux de gauche, de nombreux socialistes comme Bertrand Delanoë, Gérard Collomb… et la liste n'est pas exhaustive tant de nouveaux ralliements du PS devraient affluer dans les prochains jours. «En Marche !» ou l'auberge espagnole d'un paysage politique en plein bouleversement. Macron attire à lui aussi des membres de la société civile, des intellectuels (voir ci-dessus). Ceux qui depuis des mois dénoncent une «aventure personnelle» en sont pour leur frais. Non seulement l'ancien ministre engrange des soutiens de divers horizons mais il remplit des salles, porté par une «macromania» médiatique qu'il entretient en couple avec son épouse Brigitte. Son électorat est encore fragile mais il se solidifie progressivement.

Le programme qu'il a présenté s'affiche comme suffisamment équilibré pour ne pas avoir provoqué des départs parmi ses partisans. Au contraire, depuis, les soutiens continuent d'affluer. On se bouscule notamment pour être candidat aux législatives sous la bannière d'En Marche ! «Nous avons des milliers de candidatures et les auditions se prolongent tard dans la nuit», se félicite Macron.

L'ancien ministre profite de la crise que rencontrent le PS et Les Républicains à l'occasion de cette présidentielle. «Les deux grands appareils politiques sont fatigués et fracturés», analyse-t-il. Cette intuition qui l'a incité à se lancer dans le grand bain de la présidentielle, se trouve vérifiée par la situation délicate de François Fillon et Benoît Hamon actuellement dans les sondages. Les soutiens hétéroclites sur lesquels s'appuie Macron suffiront-ils pour lui donner une majorité pour gouverner s'il gagne la présidentielle ?

La solide «bulle Macron»

Mise-t-il sur un éclatement des partis à la suite de ce scrutin ? «Mais leur éclatement est déjà acté. Je chercherai une majorité de projet, pas d'appareils», répond-il. C'est là que les difficultés risquent de commencer pour lui. Sans oublier la lutte pour les places au gouvernement. Car comme tout parti politique, En Marche ! n'échappera pas aux traditionnelles et inévitables rivalités personnelles. En attendant, la «bulle Macron» dont certains ont raillé la fragilité pendant longtemps n'a toujours pas explosé. Au contraire, elle s'est affermie…


Hamon-Macron : la guerre

C'est la guerre entre Hamon et Macron. Le premier, qui voit des socialistes le quitter pour le second, a déclenché les hostilités sur France 2 dans «L'Émission politique», en lançant jeudi : «Le projet de Macron c'est le marchepied du Front national». Puis hier, il s'est gaussé du «blabla» de Macron. Réplique du candidat d'En Marche : «Je le remercie de la publicité qu'il me fait. S'ils avaient des idées à proposer, nous n'en serions pas là.» Et dans son entourage on ajoute : «Quelle crédibilité aura Hamon quand il appellera à voter pour Macron au second tour ?» Par ailleurs, dans un communiqué, En Marche ! demande le retrait de la campagne du candidat socialiste de Vincent Peillon (lire page 5).

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Rédigé par Jean-Pierre Bédéï La Dépêche

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